Ce samedi, on décide d’aller voir à quoi ressemble le Pacifique par ici. Malheureusement, les transports ne vont pas aussi vite que ce que semblait indiquer notre guide. Il ne mentionnait en tout cas pas les 3/4 d’heure d’attente dans le bus (une vraie fournaise !) avec le passage

incessant des vendeurs et vendeuses en tout genre, des plus jeunes enfants ou vieilles dames, essayant de vendre toutes sortes de nourriture (du sachet plastique contenant un repas complet de riz, poulet et bananes plantins, aux friandises, en passant par les paquets de tomates à 5 Córdobas, les jus de fruits de toutes les couleurs dans des petits sachets en plastique, les cacahuètes…), le tout, en essayant de crier le plus fort possible pour attirés les éventuels clients, bien installés sur leur siège pour ne pas perdre leur place. On fini finalement par démarrer, destination La Boquita, une plage à du Pacifique. Les paysages traversés sont superbes.
Arrivés à destination… le soleil se couche sur l’océan. On profite de l’instant, mais un peu trop rapidement car on essaye de se tenir aux précautions de sécurité, à savoir ne pas se balader sur les plages isolées la nuit tombée.


En voulant reprendre le bus, on apprend… que le dernier vient de partir. On décide donc de rejoindre le prochain rond-point à pieds, en espérant attraper un autre bus, mais le dernier vient également de passer. Nous voilà donc coincés au milieu de nulle part dans la nuit noire. Niveau sécurité, il y a mieux… Mais on sera sauvé par une connaissance d’une connaissance d’une dame, qui est chauffeur de … triporteur. C’est un moyen de transport très courant ici. Il s’agit d’un mini-véhicule, comprenant une place pour le chauffeur, et une banquette derrière. Un peu comme un pousse-pousse.

Et nous voilà parti pour 35 km sur ce bolide à 3 roues, peinant à remonter les 600 m de dénivelés que le bus avait facilement descendus. Et quand la pluie s’en mêle, ça en devient encore plus folklorique. Alors, on sort des portes qu’on accroche aux côtés, et nous voilà au sec. Enfin, un peu moins mouillé. Mais ça rafraichi, après les chaleurs moites de la cote océanique….
Merci Sophie pour le partage de vos aventures.
RépondreSupprimerC'est avec émotion que je lis vos premières journées après avoir pris connaissance de l'évolution du voyage de Léon Tilleux qui roule vers le Pérou.
Demain j'irai voter et je souhaiterai avoir des représentants qui mouillent leur chemise-comme vous-!
Bonne route et prenez soin l'un de l'autre.
Gros bisou.
Béa