On atterri à Tokyo en fin d’après-midi, dans un état de fatigue très avancée : 42h qu’on n’a quasi plus dormi. Plus le décalage horaire de 10h avec le Pérou, on a un peu du mal… Mais pourtant, c’est un moment crucial : on doit prendre le métro de Tokyo. Outre que les noms des stations sont en japonais (forcement…), que la ville est énorme, que peu de gens peuvent nous aider un minimum en anglais, pour corser les choses, il n’y a pas un réseau de métro, mais plusieurs, que se partagent plusieurs compagnies. Donc pas une carte de métro, mais plusieurs. Et plusieurs entrées dans les stations pour les différentes lignes. Un vrai casse-tête… japonais ! C’est trop en demander pour notre cerveau en ce moment… Mais on finira par s’y retrouver (même si on commence par aller dans le mauvais sens…),a rester éveiller pour ne pas se retrouver à l’autre bout de la ville, à trouver un hôtel… et à s’endormir, enfin…
C'est également dans ce quartier qu'il faut se rendre pour visiter les boutiques d'ustensiles de cuisine, fréquenté à la fois par les professionnels de la restauration, et par le badaud désireux de ramener un souvenir typique du Japon: céramiques, bols, baguettes, théière, verres etc. il y a un choix très impressionnant de produits.
On visite ensuite le quartier d’Ueno, et son vaste parc comprenant un grand zoo, plusieurs temples et des musées.
Le deuxième jour, on se rend au parc du Palais Imperial et le château d’Edo (quelques douves et remparts sont encore intacts aujourd’hui, puis au sanctuaire Yasukuni, consacré en 1869 aux 2 500 000 morts pour le Japon depuis le pouvoir Meiji. Le principe de réunir tous les morts pour la Patrie quelles que soient leurs opinions, a soulevé des polémiques, certains contestants la présence de personnages au comportement condamnable (criminels de guerre). Le portique qui marque traditionnellement l'entrée des sanctuaires shintoïstes prend ici une dimension triomphale. Une large allée bordée de lanternes de pierre, de cerisiers et de ginkgos mène à un pavillon de bois. Le toit orné de dorures repose sur douze piliers drapés d'une large tenture blanche. Ce sanctuaire fut un instrument de mobilisation nationale, cimentant les liens entre la population et l'empereur à travers la vénération des héros morts en son nom. « Nous nous retrouverons à Yasukuni ! », lançaient les kamikazes partant pour leur dernière mission.
Lors de notre visite, on y croise trois personnes habillées en kamikazes venus crier quelque chose devant le temple. On ne sait pas trop s’il faut en avoir peur ou non, mais ca a l’air d’amuser les gens. On décide donc de ne pas trop se tracasser….
Le soir, on fait quelques achats a Akihabara. la « ville électrique », un quartier où l’on peut acheter toute sorte d’appareils électroniques pour pas cher.
On se rend ensuite au marché du poisson. Le plus grand du monde… Mais pas de chance, il est 13h et tous on remballé boutique ! On en profite quand même pour goûter aux produits locaux, dans un des petits restos du marché. Hum !...
De là, on marche jusqu’au quartier chic de Tokyo: grands magasins, sièges de grandes sociétés, boutiques chic, restaurants et salles de spectacle… Impressionnant! Les Champs Elysées japonais…
On passe ensuite de l’autre coté de l’eau pour voir le temple de la fécondité et de la grossesse, et chercher d’autres petits temples que l’on ne trouvera jamais…
On repase une dernière fois par le quartier d’Asakusa, y passer notre dernière (déjà…) soirée japonaise. Fichu jour en moins… On serait bien restés plus longtemps ! Tellement de choses à découvrir...
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