- On s’attendait à atterrir en pleine Asie profonde, avec habits traditionnels et chapeaux « chinois », pratiques religieuses un peu mystérieuses, noms aux consonances étranges, musique traditionnelle, etc. Mais au lieu de cela, on tombe sur un pays fortement occidentalisé. On s’habille en t-shirt, jeans et casquette, on s’appelle Villanueva ou Garcia et on habite à San Fernando ou sur l’ile de Negros, on prie dans des Eglises chrétiennes (pour la plupart), et on écoute les derniers tubes venus directement des USA. Colonisée par les Espagnols pendant 350 ans et, on peut le dire, par les Etats-Unis depuis plusieurs décennies, les influences se font fortement sentir.
- Les Philippins ont peu de gène à regarder les gens fixement (surtout les étrangers, bien sûr), parler d’eux en groupe et en rigoler d’eux. Ce qui nous dérange fortement au début. Puis on finit par s’habituer…
- Dans les montagnes du Nord, on rencontre beaucoup de gens avec les lèvres et dents toutes rouges. Ca fait un peu peur : on les prend pour des vampires. Mais on est vite rassuré quand on nous explique qu’en fait, ils ne font que mâcher un mélange de poudre blanche, de feuille séchée et de « beagle nut », ce qui produit un liquide rouge, qu’ils crachent régulièrement. L’équivalent des feuilles de coca au Pérou et en Bolivie, en somme. Les bords de route, les entrées des cafés et les arrêts de bus sont plein de taches rouges...
- La langue officiel dans le Nord est le Tagalog. Mais quelques siècles de colonisation espagnole, ca laisse des traces. Car avec leurs habitudes, les conquistadors ont aussi importé leur langue : tout ce qui a été apporté et qui n’existait pas avant a été nommé d’après le nom espagnol. Ce qui donne par exemple kutsara pour cuillère (cuchara en espagnol), tinidor pour fourchette (tenedor en espagnol), kutsilyo pour couteau (cuchillo), edukasyon pour éducation (educacion), gobiyerno pour gouvernement (govierno), et même… problema pour problème (problema). Et certains mots empruntés sont un peu détournés de leur signification première, comme seguro, qui signifie peut-être et non sur, certain, comme en espagnol… Ce serait intéressant de pousser l’analyse linguistique un peu plus loin! Et puis bien sûr, depuis plusieurs décades, avec la « colonisation » des USA, ce sont également des mots anglais qui s’insèrent dans les conversations… Ca nous permet de nous y retrouver un minimum. Mais vraiment un minimum…
- Ils ne semblent pas dérangés par les bruits. Et pourtant, il y en a du bruit. Partout, et à tous moments… Aucun problème à manger entre deux échoppes de vendeurs de CD piratés qui font leur pub à coup de décibels.
- On nous appelle Mum et Sir.
- Les Philippins nous répondent toujours oui, même si ils ne nous ont pas compris. On se retrouve à acheter des pâtes au riz dans une sauce rose sucrée en pensant acheter des crevettes, à manger du chien ou à faire des tours dans Manille en taxi car le chauffeur n’a pas compris où on voulait aller… Ca peut être dangereux ! On apprend vite à formuler nos questions pour éviter les réponses « oui-non ».
dimanche 29 novembre 2009
Premières observations de deux anthropologues en herbe aux Philippines
mercredi 4 novembre 2009
Le North Luzon ( 16-25/10)
Rem.: pour cette partie, pas beaucoup de photos: on les a toutes perdues, à part celles de Sagada! Vive les cyber cafés et leurs antivirus pas à jour... On vous a donc ajouté quelques photos piochées sur Internet, histoire de pouvoir mieux visualiser.
On arrive de nuit à Capas, dans le but de nous rendre au volcan Pinatubo tout proche. Mais les logements "politiquement correctes" ne sont pas courants. On se retrouve dans un hôtel de passe. Pas le choix, il n'y a que ça, ici. Ca nous donne un premier aperçu du problème de la prostitution aux Philippines... Les clients entrent en voiture et se garent dans un petit garage particulier attenant à la chambre. Quelqu'un passe alors fermer la porte du garage, et ne l'ouvrira que quand le client le demandera. Ca nous stresse un peu, de nous retrouver enfermés comme ça... Première chose qu'on nous demande en arrivant: "How many hours?"... La prochaine fois, on essayera de se renseigner sur la possibilité de trouver des hôtels normaux dans les endroits que l'on traversera....
Le lendemain, on prend une jeepney (le moyen de transport le plus populaire aux Philippines, faites à l'origine à partir des jeeps militaires américaines abandonnées après la Seconde Guerre Mondiale, et bien connues pour les décorations flamboyantes... et le fait qu'elles soient toujours pleine à craquer de passagers...)


puis un tricycle (l'autre moyen de transport populaire: une espèce de sidecar sur lequel on prend place à 2, 3, 4... et parfois même jusque 15!!!) pour nous rendre au petit village qui sert de point de départ pour les treks partant vers le volcan.

Après donc quelques heures d'attente et de transport, on y arrive. Et ce n'est qu'à ce moment-là qu'on nous apprend... que l'armée US s'entraine sur le volcan, et qu'il est fermé au public pour encore 10 jours. Pas de chance... On se balade quand même dans les environs, avant de retourner vers Capas, et de monter dans un autre bus, toujours en direction du Nord. On s'arrêtera à Dagupan en début de soirée (un peu au hasard...). On y rencontre Stanley, délégué médical dans la région, qui nous indique un chouette hôtel, et avec qui on termine la soirée au Jollibee, la version philippine du Mac Do (pas le choix, après 20h, il n'y a plus rien d'autre ouvert, dans ces petites villes...).
Les batteries (presque) rechargées, on visite le Parc National des 100 iles, qui comporte en réalité exactement 123 petits ilots (certains n'étant pas plus grands que des gros rochers...), entre lesquels on se balade en bateau, puis en kayak. C'est vraiment superbe. On s'arrête de temps en temps sur quelques petites criques de sable fin. Certaines iles ressemblent à l'étoile mystérieuse de Tintin, envahies par des milliers de crabes géants. D'autres, en forme de grottes, abritent des centaines de chauves souris. La base des îles a été érodée, ce qui leur donne une forme de champignon.




Le lendemain, on met le cap sur Baguio, dans le but de prendre ensuite une correspondance pour Sagada, une petite ville de montagne encore plus au Nord. Mais en raison du récent typhon qui a frappé cette région, des importants glissements empêchent le passage. Il faut donc prévoir un plan B. On décide de passer le reste de la journée à visiter la ville, située dans la région montagneuse de la Cordillera, 1500 au-dessus de la mer et à 250 km au Nord de Manille, ce qui en fait un des rares endroits aux Philippines où le climat est vraiment plus frais et plus agréable. On visite ensuite un centre d’artisanat, où un groupe de femmes réalise de superbes tissus et un « village » fait de vraies huttes traditionnelles reconstruites sur un même site. Mais malheureusement, les ¾ des huttes viennent d’être emporté suite à un glissement de terrain causé par ce même typhon... Un important patrimoine locale vient d’être perdu, car il n’en existe quasiment plus de telles dans la région !
Le lendemain, on prend la route pour Banaue et ses fameuses rizières en terrasse. Le riz des terrasses en mur de boue est réputé pour avoir une qualité organique différente de celle des autres terrasses de la région, en mur de pierres. Inscrites au patrimoine mondial de l’humanité, ces terrasses sont vraiment impressionnantes. Non seulement pour leur beauté mais aussi car elles ont été crées il y a environ 2000 ans !
Le trajet dure 12h... et nous fait repasser quasiment par là où on était 2 jours plus tôt. Un détour énorme car visiblement les bus ne peuvent pas passer par les routes de montagne plus directs. Comment perdre son temps dans les transports... Si on avait su...
On restera 2 jours à Banaue, où l’on commencera par se balader dans les rizières en terrasse le premier jour. Ou plutôt se perdre... On se retrouve à faire de l’équilibre sur des bordures de moins de 10cm de large, super glissantes, entre des rizières gorgées d’eau, qui sur notre gauche, se trouvent 2 à 3 m plus bas.... On fini dans les montagnes, à essayer de trouver le fameux point de vue, dont on a en fait loupé la bifurcation quelques kilomètres auparavant. Nous qui étions parti tôt pour admirer le panorama avant la brume de l’après-midi, c’est râté ! On arrive finalement au point de vue vers 16h, couverts de boue et morts de fatigue... Et évidemment, on n’y voit plus rien. Mais bon, de toute façon, on a eu notre compte en terrasses pour aujourd’hui...
On va finir par croire que le sort s’acharne sur nous, aux Philippines : le volcan Pinatubo fermé, une route coupée par des glissements de terrain, des bus qui nous font faire des détours de fou, une vue bouchée sur les célèbres terrasses de Banaue... Bon, on va essayer de faire mieux pour la suite...




Le lendemain, on continue dans les terrasses de rizières, en nous rendant cette fois à Batad, à une quinzaine de kilomètres de Banaue. Pour y accéder, il faut prendre un tricycle pendant 1h sur de la piste transformée en boue par les récentes pluies. Dans le genre sensation forte, c’est encore mieux que la foire à Liège… Ensuite, il faut monter une heure à pied par ce que les locaux appellent une « route ». Difficile d’imaginer qu’un véhicule puisse y passer. On arrive alors à un petit col, d’où l’on aperçoit enfin les terrasses au loin, qui forme un énorme amphithéâtre. De là, un petit chemin permet d’accéder en une heure au village, vraiment isolé du reste du monde, disposé au milieu des terrasses. Même si l’électricité y est arrivée depuis quelques années, il garde toute son authenticité. On traverse les rizières pour arriver à un promontoire d’où un petit chemin escarpé et glissant file vers une rivière en contrebas, et permet d’accéder à une magnifique chute d’eau de 30m de haut. Comme dans les films ! Le site de Batad est vraiment superbe, avec ces centaines de terrasses aux courbes légères, et dégage une incroyable sensation de calme et sérénité. C’est avec regret que l’on refait le chemin en arrière. Au total, presque 7h de marche aller-retour. Sans compter les 2h de shaker dans le tricycle. Mais ça en vaut la peine !




Après les terrasses, on décide de continuer de profiter de la région montagneuse de la Cordillera et de nous rendre à Sagada, une petite ville de montagne à 3-4h de route de là. La route est vraiment superbe…même si la pluie fait son apparition, et impose de mettre les bâches en plastique sur les côtés du jeepney pour ne pas se faire mouiller. On n’y voit plus rien. Dommage…
Mais on profite quand même pendant quelques jours des nombreuses balades à faire dans les environs :
- les cercueils suspendus de Sugong, accrochés à une falaise,
- la grotte de Lumiang Burial, à l’entrée de laquelle une centaine de cercueils ont été déposés, les plus vieux ayant plus de 500 ans. Quelle drôle d’idée… Certains sont vraiment dans des positions risquées. Les anciens de la région continuent d’être « enterrés » dans les grottes aux alentours de Sagada. Enfin, s’ils peuvent se le permettre, car les dieux exigent un sacrifice de plus de 20 cochons et trois fois autant de poulets pour avoir le privilège d’y reposer.
- la grotte de Sumaging, avec ses belles stalactites et stalagmites, en fait reliée à la première par un passage souterrain
- la vallée de l’écho, dans laquelle on aperçoit également des cercueils accrochés aux falaises, certains vieux de plusieurs siècles. Comme à notre mauvaise habitude, on ne suit pas les conseils de notre guide de voyage, et on descend se balader dans la vallée. Et comme prévu, au bout d’un moment, on se perd, car les chemins ne sont pas bien tracés... Mais par chance, notre ange gardien veille sur nous. On tombe sur un gars en train de travailler dans son champ de café (le seul endroit non sauvage de la vallée….) qui rentre chez lui et nous indique le chemin. On traverse des ruisseaux, escalade des rochers, etc. On n’aurait jamais trouvé la sortie sans lui ! On rejoint la route couverts de boue et de piqures de moustiques. Ca nous apprendra à vouloir jouer les aventuriers… De là, on essaye de rejoindre les chutes de Bomod-ok, à une 45 minutes de là. On les aperçoit au loin, mais il reste à traverser des rizières gorgées d’eau pour y arriver. Après plusieurs tentatives, on laisse tomber , même si les locaux nous disent qu’il n’y a pas de problème, c’est bien le bon chemin…
Après 2 jours à Sagada, on décide de rentrer vers Manille, pour y récupérer nos visas. On reprend donc le bus tôt le matin jusque Baguio, où on arrive vers 15h. Les paysages faits de rizières en terrasses sont vraiment superbes ! Par contre, la route est dans un très mauvais état. Elle vient d’être rouverte, après avoir été fermée pendant plusieurs jours suite aux glissements de terrain. Mais tout n’a pas encore déblayé. On passe par endroit sur des mètres cubes de terre, qui recouvre parfois non seulement la route, mais aussi des habitations. A d’autres, c’est carrément une partie de la route qui s’en est allé. Pas très rassurant. En tout cas, c’est vraiment impressionnant de voir tous les dégâts causés par un typhon. Et qui pourraient être en partie évités si le gouvernement mettait les moyens pour drainer et consolider les pentes…
Arrivée aux Philippines : Manille (14-15/10)
A notre arrivée à Manille, on est juste capable de se trouver un petit hôtel, de manger un bout, puis d'aller dormir, après toutes les émotions du jour.
Le lendemain, l'objectif est d'aller à l'ambassade de l'Inde, pour y faire une demande de visa, puis... de fuire au plus vite Manille. A peine arrivé, on veut déjà en partir! C'est vraiment trop bruyant et mouvementé pour nous. On saute donc dans le premier bus pour le nord de l'île. On envisage en effet de passer la semaine nécessaire pour faire nos visas à faire les touristes dans le North Luzon, avant de repasser les chercher à Manille, et de nous rendre ensuite sur l'Ile de Negros, visiter PDG, l'ONG avec laquelle Terre a travaillé de nombreuses années en partenariat.
Tout ce qui nous a étonné au Japon
- les pantoufles à mettre imperativement quand on rentre dans une habitation
- les pantoufles en plastique pour les toilettes, à échanger contre les autres pantoufles à l’entrée des toilettes
- les bains publics dans les hôtels, pour homme uniquement (sorry, pas de photos pour illustrer...)
- les chambres : il n’existe pas de chambre avec lit double ni deux lits simples. On a le choix entre une mini-chambre avec un lit et une espèce de grosse couverture à mettre sur le sol pour l’autre, ou une chambre tatami...
Ceci est une chambre pour deux. Si, si, on vous assure... Et c'est encore rien comparé aux hôtels capsules, utilisés par les japonais quand ils n'ont pas le temps de rentrer chez eux après le boulot (car ils travaillent comme des fous...)
- l’interdiction de fumer dans la rue. Par contre, il existe des smoking areas. Hep, vous là, vous n’êtes pas dans le rectangle!...
- les WCs superperfectionnés, qui envoyent des jets à intensité réglable dans tous les sens, peuvent imiter le bruit d’une chasse d’eau si vous ne voulez pas que la personne à côté entende vos bruits disgracieux, permettent de régler la température de la planche, etc... Y a de quoi s’amuser à essayer tous les boutons et attendre de voir ce qu’il vous arrive, puisque les explications sont en japonais... Surprise !
- les gens qui frappent dans les mains quand ils viennent se recueillir devant un temple. Ils accrochent aussi des petits bouts de papier, boivent de l’eau avec une louche, jètent des pièces de monnaies, et bien sur, enlèvent leurs chaussures pour rentrer dedans. Quelle est la signification de tous ces rituels ? On est un peu perdu...
- l’eau chaude pour les nouilles et le thé à volonté dans tous les hôtels.
- les cylindres tournants blanc, bleu et blanc, qui indiquent un salon de coiffure.
- le fait que les gens parlent très rarement anglais. Il faut se débrouiller avec les gestes. Et encore, on n’a pas toujours les mêmes codes gestuels...
- les gens qui font la file en attendant le bus, ou le métro, de chaque côté des portes, là où il est sensé s’arrêter.
- les panneaux explicatifs dans les stations de métro, pour savoir dans quel wagon monter afin d’être au plus près de sa sortie en fonction de la station de metro où on veut descendre.
- les défibrilateurs cardiaques dans les distributeurs automatiques de billets
- le fait que tout le monde soit systématiquement sur son GSM hyperperfectionné dans le métro, en train de jouer ou d’envoyer des SMSs.
- la complexité du réseau de métro. On se trompe de sens, de ligne, ... Pas moyen de s’y retrouver.
- le coût de la vie très élevé (et d’autant plus quand on a des références de prix péruviennes...)
- le fait que tout soit extrêmement propre, et parfaitement réglé. Rien n’est laissé au hasard. Encore une fois, surtout avec nos habitudes sud américaines...
- le profond contraste modernité-tradition
- la moyenne de poids des japonais, qui ne doit pas être loin des 40kg. Quel est leur secret ?... Est-ce le poisson qu’ils mangent au petit-déjeuner ? Ou le fait de manger du riz matin, midi et soir ?
- même les japonais au Japon se trimballent avec un appareil photo hyperperfectionné autour du coup et clichent à tout va, comme sur la Grand Place de Bruxelles.
- la ville de Tokyo est calme et agréable, malgré qu’elle soit énorme et compte un nombre important d’habitants.
- les gens au service des autres comme dans les magasins, les hotels, etc ont toujours l’air très stressés, s’affairant rapidement dans tous les sens, s’inclinant de tous les cotés, et en n’arretant pas de s’excuser.
- les femmes en kimono mettent des chaussettes « spécial tong » et c’est la classe ! Sur que les hollandais avec leurs chaussettes blanches en-dessous des sandalles auraient la cote, ici ! On se demande aussi à quoi sert le tissu qu’elles ont dans le dos.
- beaucoup de japonais se promènent avec un masque dans la rue
- les gens s’inclinent et se réinclinent sans cesse pour se dire bonjour
- ils vendent des jus vraiment pas bons faits d’on ne sait pas trop quoi dans des distributeurs automatiques un peu partout dans les rues.
- on trouve des trucs vraiment bizarres dans les supermarchés. Il y a moyen d’y passer des heures, à s’amuser à essayer de comprendre ce que ca peut bien être...
- leurs voitures sont hyper silencieuses. Bon, ça aussi, c’est peut-être parce qu’on a pris l’habitude des vieux moteurs ronronnants latino-americains...
- ils utilisent beaucoup le vélo.
- il existe encore des pousse-pousses tirés par des gens qui courent. Mais ca doit être un truc à touristes, probablement...
- les fruits et legumes sont parfaitement aseptisés, emballés tous séparément dans du plastique, et super brillants. Un peu louche... Mais bon, au moins, ici, on ne craint pas de les manger sans les laver 5 fois pour ne pas s’attraper une sympatique petite tourista...
- les garcons font super attention à leur physique. Ils portent souvent des pantalons super collants et s’épilent les sourcils de facon très prononcée...
- il y a toujours quelqu’un pour la sécurite des piétons au niveau d’un chantier, même tout petit.
Voila une toute petite liste non-exhaustive de ce qui nous a surpris durant nos 3 jours à Tokyo. Comme vous l’aurez compris, on a passé notre temps à s’étonner de tout, jusqu’aux plus petits détails. Tout est tellement différent ! On pourrait encore y passer des mois et continuer de s’émerveiller de tant de choses. On n’a eu le temps que de visiter la capitale, mais ca nous a donné envie de revenir, pour découvrir le reste du Japon. Mais avec plus de temps, cette fois. Et plus de sous... Bref, pas tout de suite ! Mais le plus vite possible quand même...