Nos deux premiers jours au Pérou se passent donc à arpenter les rues de Lima. Dans le centre, quelques jolies places, églises et maisons coloniales, et pas mal de touristes. Mais dès qu’on s’en éloigne un peu, ça devient rapidement plus bruyant, plus polluer, moins agréable,… On s’en lasse rapidement…
Et le climat est très différent du Miami et du Nicaragua, en cette saison. On a perdu pas mal de degrés... Et Lima est enveloppée quotidiennement dans un nuage brumeux.... On a ressorti les pulls, et dormi pour la première fois depuis 2 mois avec une couverture!!
Par contre, on est agréablement surpris par la cuisine péruvienne. Autre chose que les habituels riz-fèves matin, midi et soir du Nicaragua… C’est incroyablement varié : de la cuisine andine, à la cuisine de la côte, en passant par celle de la selva, et même une cuisine chinoise adaptée à la sauce péruvienne, qui date du XIX, quand des chinois sont venus en nombre travailler ici. Par contre, on ne se risque pas encore au cuy, le cochon d’Inde, un mets très apprécié ici…
Chaque jour, à midi, a lieu la relève de la garde, au palais du gouvernement. Rien à voir avec Westminster… Pour peu, on se croirait aux Bandas de Dalhem…
On passe pas mal de temps sur ces deux jours à trouver les agences de bus qui font le trajet jusqu’à Huaraz, notre prochaine étape, petite ville de la Cordillère Blanche d’où démarrent la plupart des treks vers les plus hauts sommets du Pérou. Mais rien n’est centralisé : il faut faire le tour de chacune des agences, éparpillées aux quatre coins de la ville… Et vu le trafic et l’étendue de la ville, ça prend vite beaucoup de temps…
On part ensuite au marché, dénicher gants, bonnets et écharpes pour affronter les grands froids de la Cordillère, avant d’embarquer dans le bus de nuit qui nous y emmène…
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