Le premier trajet, entre Londres et Miami est long de plus de 8h. A l’arrivée, les douaniers américains, fidèles à l’impression qu’ils nous avaient laissée lors de notre premier passage aux USA, nous accueillent de façon tout aussi sympathique. Et si on n’était pas encore complètement fiché aux Etats-Unis, voilà qui est fait, avec la prise d’empreintes digitales (de tous les doigts, cette fois) et le petit sourire à la caméra. Le personnel de l’aéroport, contrairement à Managua, ne porte pas de masques de protection contre l’épidémie de grippe mexicaine. On a aperçu quelques personnes en portant un, donc un certain Dr S. Ernst, toujours aussi craintif lorsqu’il s’agit de petites bêbêtes…. Nous voilà contraint de patienter 4h à l’aéroport, ce que l’on fera en partie sur un banc au soleil dans un petit « parc » entre deux parkings en face de l’aéroport. On avait oublié que le soleil pouvait chauffer si fort. On a l’impression d’être dans un sauna. Nous voilà averti pour le Nicaragua…
C’est reparti pour plus de 2h d’avion, direction Managua. Cette fois, on a la chance d’être assis à coté d’un hublot, ce qui nous permet d’admirer les superbes paysages des îles caribéennes, pendant plus de deux heures de coucher de soleil. Ca a du bon, les décalages horaires…
On met enfin le pied sur le sol nicaraguayen à 18h50, lorsque le jour s’est finalement décidé à laisser place à la nuit. ¡Bienvenido a Nicaragua ! Première obligation dès la sortie de l’avion : passage devant une caméra thermique, qui décidera de notre entrée ou non au Nicaragua : température trop élevée, et trois médecins masqués sont prêts à nous sauter dessus et à nous mettre en quarantaine pour cause de grippe mexicaine. Heureusement, tout le monde semble avoir une température corporelle à peu près normale. A l’arrivée, Andrés Perez et un de ses compagnons d’Aprobenir sont là pour nous récupérer. Heureusement, car on n’avait vraiment plus de courage pour lancer le plan B… Il faut dire que la journée a été longue, de 6h à 22h, ce à quoi il faut rajouter évidement les 7 heures de décalage horaire qui se sont progressivement accumulées au fil des passages des fuseaux horaires. Soit 24h sans dormir, pour une journée de 31 heures. On se plaint toujours que les journées se limitent à 24h, mais finalement, on se dit que ce n’est pas si mal…
Après une bonne heure de trajet depuis l’aéroport, on fini par arriver à Jinotepe, où l’on est installé dans une maison où une chambre nous avait gentiment été préparée. On dispose d’une cuisine, d’un baño, d’un patio à ciel ouvert et d’un petit coin avec une table. C’est rudimentaire, mais cela nous convient parfaitement ! Après installation des moustiquaires et quelques montages à la Sophie pour occulter les fenêtres, on tombe de fatigue sur nos lits. Tous les bruits inconnus de la nuit nicaraguayenne ne nous permettent pas de récupérer de notre longue journée, mais on s’y habituera…
Bon début.
RépondreSupprimerOn attend la suite de votre installation...
Les grigos belges.
Bonjour bonjour,
RépondreSupprimerje lis avec beaucoup d'émotions que vous êtes installés dans la maison qui nous a également accueillie il y a (déjà) deux ans, et que vous avez rencontrés les personnes de l'association.
Pouvez vous remettre un énorme bonjour à tous de la part de Julien et Eléna?
Dans l'attente de plus de nouvelles, que tout se passe à merveille
Eléna